2 articles de 24 heures autour de la sécheresse dans notre région et de l’accaparement des terres par Orllati

C’est bien triste, mais on dirait que les planètes s’alignent, en ce début du mois de juillet, pour prouver, si besoin était, que détruire une forêt en 2026 est tout simplement une folie, quelle qu’en soit la raison.

La canicule que nous avons vécue et celles à venir nous éprouvent jusqu’au plus profond de nos êtres, elles éprouvent la nature, les animaux, nos sources et donc nos rivières.

C’est lors de ces événements récurrents que nous nous rendons compte à quel point les émanations de CO2 sont un problème qu’il va être difficile de résoudre à court, moyen, et même long terme.

La forêt joue un rôle importantissime en captant le CO2 au quotidien, et détruire une forêt non seulement stopperait ce travail, mais retourner son sol sur 30 mètres de profondeur dégagerait des milliers de tonnes de ce même CO2 qui y sont actuellement capturées.

Et puis, allez vous promener en pleine canicule en forêt, que ce soit celle de Ballens, celles des environs, ou celles proches de chez vous: vous constaterez qu’il y fait en moyenne 6° de moins que si vous êtes à l’ombre d’un parasol.

De même, de nombreuses études montrent que la forêt attire les pluies régionales.

Dans ce contexte, l’article de 24 heures du 3 juillet 2026, intitulé « Malgré la pluie, les sols vaudois sont desséchés » vient à point nommé nous rappeler les problèmes que nous rencontrons, comme chaque année, notamment au pied du Jura, là où se trouve la forêt de Ballens.

24 heures du 3 juillet 2026

Vous avez lu?

Le Boiron est touché, il est situé à quelques pas de notre forêt qui l’alimente (voir la Minute Nature de la Salamandre).

L’alimentation d’eau est déjà problématique dans de nombreuses communes, notamment celles de l’Association Intercommunale des eaux du Boiron (AIEB), qui dépendent en grande partie de l’eau de notre forêt de Ballens.

La méga-gravière retirerait le gravier du sous-sol de la forêt de Ballens, alors que ce même gravier est justement une éponge qui garde et filtre l’eau potable de la région!

Le remplacer par des terres argileuses de chantier transformerait cette réserve d’eau en terres imperméables ne jouant plus du tout le même rôle.

Sans compter que les installations de nettoyage du gravier sont terriblement consommatrices d’eau!

Canicule et sécheresse s’allient pour nous montrer que ce projet de méga-gravière, comme tous les autres, est un non-sens!

Pour terminer le présent message, vous avez peut-être lu également que 24 heures est, désormais, lui aussi sur les rangs pour enquêter autour des magouilles d’Orllati, de ses paysans de paille et peut-être de certain·e·s hauts cadres de l’État.

24 heures du 3 juillet 2026

Comme nous l’écrivions hier, il y en a qui ne doivent pas être content·e·s chez Orllati et du côté du Canton!